jeudi 23 février 2012

Angelizon fait le bilan !




    Depuis quelques temps, je m'étais d'avantage consacrée à ma ligne de robes de mariées, les photos et les vidéos ANGELIZON Mariage, délaissant un peu les créations enfants, sur le concept du recyclage affectif.
C'est un peu logique sachant que je n'ai que deux bras, un cerveau et que de surcroît nos journées ne comportent que 24 malheureuses petites heures.
Je dirais aussi que l'énergie demandée par cette petite collection mariage, surtout en fin d'année fut épuisante...cependant, même si cela semble contradictoire, après avoir repris quelques forces et réfléchi sur beaucoup de choses me voilà à nouveau prête à mener tout un tas de nouvelles idées jusqu'à leurs réalisations finales.

Ce ne sont pas les bonnes résolutions de la nouvelle année puisque nous sommes déjà en Février.
Mais cela ressemble tout de même au bilan d'une longue réflexion, et son plan d'action.


Après avoir lancé mes vidéos sur le net, j'ai pris quelques jours pour moi, et ma famille ; les fêtes de fin d'années ayant été pour moi le feu de l'action pour préparer ces photos.

J'en profite pour remercier mes trois adorables mannequins : Lucie, Maureen et Camille ; qui se sont libérées un 26 Décembre pour une séance photo mariage.


Donc mi Janvier tout était en place.



Ensuite, j'ai suivi une formation à la Chambre des métiers de Toulouse sur :

"La gestion du stress pour être efficace au travail"


Cette formation très interactive et intéressante a suscité en moi beaucoup d'interrogations :

Est ce que la gestion de mon entreprise est la cause de mon stress ?  Mon comportement stressé est-il la conséquence ou l'origine de mon manque d'organisation ?
Bien que l'année 2011 ai été entravé par un déménagement, cela excuse t-il le manque de clientèle ?
Ai-je bien, et suffisamment communiqué pour me faire connaître ?
Avec la collection mariée, je suis décidément trop en décalage aujourd'hui pour réaliser une collection enfant... à moins de commencer la collection hiver 2013. Doit je vraiment faire une collection enfant ?
Comment gérer mes deux lignes : enfants et mariées sans être noyé ?


Comment mener ma petite entreprise, à la rentabilité ? Trouver de nouveaux clients ? Vendre mes créations ? Et partager ma passion ?

Un gros travail sur moi même lors de la formation à la chambre des métiers et dans les jours qui ont suivi m'a permis d'arriver à plusieurs constats :

1 - Je suis une personne qui a besoin d'adrénaline pour avancer et créer. Le stress dans une certaine limite est mon carburant. Il faut juste que j'apprenne à doser et contrôler mon stress pour l'exploiter.

2 - Je dois accepter que, mes idées hors du moule et mon fonctionnement atypique, font ma différence. Et donc les utiliser comme des atouts, et les mettre en avant.

3 - Certaines de mes valeurs profondes reviennent dans l'air du temps. Une des rares choses bénéfique des campagnes présidentielles, c'est le rabattage des oreilles avec le "fabriqué en France" et "acheter Français".
Pour certaines personnes comme moi, c'est déjà quelque chose dont nous sommes convaincu, et ce depuis longtemps. Même si, il faut le dire, l'inconscient collectif reste sur l'idée erronée que tout ce qui est fabriqué en France est hors de prix... ( note pour plus tard, vous produire un article avec les preuves que ce n'est pas toujours vrai...)

4 - Il semble difficile de faire deux lignes de collections différentes et toute la promotion publicitaire qui l'accompagne à moi toute seule.

5 - Je tiens énormément à mes deux lignes : "ANGELIZON Mes vêtements racontent des histoires" et "ANGELIZON Mariage".

6 - Les futurs mariées doivent pouvoir me trouver et comprendre de suite que chez ANGELIZON Mariage, elles peuvent faire confectionner la robe de leurs rêves.

7 - La concurrence en vêtements enfants est rude.
Nous sommes de plus en plus nombreuses sur le marché. Et beaucoup sont très douées, j'avoue que je me sentirai découragé de faire une collection parmi tant d'autre.

8 - Il me faut garder un axe et une ligne de communication à suivre et à développer avec le petit plus qui fait la différence :





De là, j'ai réfléchi à une solution pour continuer à faire les deux, de manière professionnelle sans me laisser déborder par le stress et mon organisation plutôt anarchique.

1 - Le secteur mariage est sur la bonne voie. Les robes de mariées peuvent êtres faites sur commandes. Je peux proposer une petite collection annuelle, et continuer à réaliser les robes seulement en fonction de ce que la future mariée souhaitera. Il me faudra préparer 6 nouvelles robes pour 2013.

2 - Le secteur enfant doit être développé autour de mon concept écologique et affectif. Je ne peux pas faire de collection mais plutôt des pièces uniques et communiquer à fond pour obtenir des commandes personnalisées.
Ici intervient une petite idée de vidéo pub, qui commence à faire son chemin... affaire à suivre !
 


3 - Écouter Widoobiz, en travaillant. C'est aussi rester à l'écoute du monde entrepreneuriale, et ça motive.



Donc en me concentrant sur :
  •  Une collection de 6 robes de mariées par an
  •  Quelques pièces enfants uniques, par saison, qui doivent servir de vitrines
  •  Renforcer la communication pour chacun des deux. Pas seulement en publicité, mais aussi en vous proposant de plus en plus d'articles sur des sujets divers qui me tiennent à cœur.

En 2012 si je me tiens à ces 3 points, je devrais pouvoir réussir à enchaîner les commandes personnalisées de robes de mariées et de vêtements enfants. En souhaitant très fort que vous fassiez appel à moi, où parliez de moi quand l'occasion se présentera.


Restez aux aguets !
De nouveaux articles sur le concept et l'esprit de ANGELIZON arriveront bientôt...
Au delà des nouvelles créations, vous découvrirez, mon univers ;
ce qui me plaît, ce qui me fait rire, ce que j'admire, mais aussi ce qui me révolte et m'insupporte...


samedi 4 février 2012

Délit de tricotage abusif



Depuis ma grossesse j'ai repris goût au tricot et quand l'hiver arrive je suis généralement prise de délit de tricotage abusif.
Le soir venu après le repas, j'adore me relaxer dans mon canapé avec un travail d'aiguilles un peu différent de celui de la journée.
Voici ce que j'ai réalisé depuis le début de cet hiver. (Ce ne sont que des réalisations personnelles elles ne sont pas en vente.)


Le manteau à capuche en taille 2 ans
Le modèle,  je l'ai trouvé dans un très vieux magazine, dans les placards de ma maman.
Tricoté avec des aiguilles n°6 entièrement au point mousse. La difficulté de cet ouvrage réside dans le fait qu'il n'y a pas de couture sur les cotés, et donc que le dos et les devants sont réunis et montés en un seul morceau. Très vite c'est un gros travail bien lourd à porter...



Le débardeur avec un motif cœur en taille 2 ans.
 
Le modèle est un mélange de deux modèles Phildar. 
Tricoté avec des aiguilles n°3 et 3.5
Seul petit souci : une fois terminé, Rose ne passait pas la tête. J'ai donc appris comment démonter le haut de l'encolure pour rabattre à nouveau mes mailles de la bonne manière pour que ce soit moins serré. Oui en effet, ma façon de rabattre mes mailles et de terminer mon travail n'était pas ce que l'on peut appeler des plus conformes...


Le Pull à torsade en taille 2 ans
 
Tricoté avec des aiguilles n°3 et 3.5 
Celui ci aussi, je l'ai pris dans le catalogue Phildar. 
Vous connaissez "l'expression donné du fils à retordre " ?
Et bien voilà vous avez tout compris !
Mais qu'est ce que je me suis amusé à compter tout ça...






La plupart de mes pelotes de laine viennent de chez Lidl, lorsqu'il y a des arrivages. Le fil vient d'un fabricant Allemand (Zettl), et je vous garanti que le  rapport qualité/prix est exceptionnel. J'ai déjà essayé de les contacter pour leur commander directement, mais ils ne vendent pas aux particuliers.
Il faut juste prendre en compte que lorsque vous les achetez, vous ne savez pas forcement ce que vous en ferez et avoir le compas dans l'œil pour ne pas tomber en panne de pelote avec un travail à moitié terminé...

vendredi 3 février 2012

Oter les mots de la bouche...

Oter les mots de la bouche : une expréssion bien connue de tous.

Je n'aurai pas pensé l'utiliser aujourd'hui.Mais là, j'avoue,  même si j'avais voulu écrire mon ressenti quand je me lève certains matins, je crois que je n'aurai pas mieux dis.

J'aime ce que je fais plus que tout, et j'ai la chance de partager beaucoup de choses avec un large réseau de créatrices. Dont ce sentiment troublant si bien décrit dans le blog de Charlotte...

Alors je vous laisse lire, ce que parfois, nous, artisans indépendants ressentons...     Et n'oubliez pas de découvrir ces créations.

"Et si c'était à refaire ? ( Par Charlotte Heurtier )

Dernièrement, j'ai reçu des e-mails de personnes qui ont suivi, tout comme moi, un cursus pour travailler dans la céramique. Elles m'ont demandé des conseils sur un statut, un four, ou encore pour un stage. Cela m'a fait beaucoup réfléchir... " (Lire la suite )